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Joe Bonamassa - Dust bowl (2011)

lundi 15 juin 2020Joel-Yves

Joe Bonamassa - Dust bowl (2011)

« Dust Bowl » est le neuvième album studio du chanteur et guitariste de blues rock américain Joe Bonamassa, sorti en mars 2011.

L’illustration de la pochette est basée sur une photographie célèbre d’Arthur Rothstein (1936)

Cet album, sorti en mars 2011, suit le précédent « Black Rock ». d’une année, Joe Bonamassa a gagné en cohérence et maturité. Bien encadré par son producteur Kevin Shirley (Black Crowes, Led Zeppelin, Aerosmith, Black Country Communion), l’artiste concrétise ses projets comme une mitraillette. La sortie de cet album se glisse entre les éditions de deux CD de Black Country Communion et juste avant le fruit de sa première collaboration avec Beth Hart, Don’t Explain

Joe Bonamassa

« Dust Bowl » sonne comme un album rock des années 70. En même temps, au vu de son expérience, Kevin Shirley connaît son affaire. Les qualités techniques de Joe Bonamassa lui permettent de créer des solos de guitare qui font l’effet de coups de poing à l’estomac à leur auditeur. La rapidité des riffs est équilibrée par quelques gammes bluesy au vibrato impeccable. On ne peut rester indifférent. Il a le sens de l’image musicale. Par moment, à l’écouter nous avons le sentiment de nous retrouver dans un film de John Ford et des images mentales de trains, de champs de coton, de chagrin d’amour, d’aliénation, de femmes maléfiques et de mort nous apparaissent en fonction des chansons.

Joe Bonamassa Glenn Hughes at Guitar Center’s King of the Blues Finals

Au fil du temps, joe Bonamassa a créé son propre univers qui n’a plus grand-chose à voir avec ce que nous considérons comme du blues traditionnel. Cette galette compte, par ailleurs, cinq compos originales et six reprises.

Joe bonamassa & Paul Rogers

Les points forts de l’album sont l’hypnotique « Slow Train », le rock « The Whale That Swallowed Jonah », et le sombre et inquiétant « Dust Bowl ». Sur la ballade « The Last Matador of Bayonnee », Bonamassa chante le regretté Gary Moore dans la section solo. C’est une performance émouvante avec le choix intéressant d’une trompette solitaire jouant doucement au loin dans le mix.

Pour aider le musicien à mieux émerger et à donner une variété stylistique aux enregistrements, le producteur a fait appel à quelques pointures du genre.

Joe Bonamassa Official - « Slow Train »

John Hiatt le rejoint au chant pour le rock écrit par le duo John Hiatt - John Porter « pennessee Plates », tandis que Vince Gill affiche un méga-country pickin’ puis ajoute voix et guitare à la chanson « Sweet Rowena ». Blondie Chaplin, Arlan Scheirbaum et Beth Hart interprètent le morceau de Michael Kamen/Tim Curry « No Love on the Street » et Glenn Hughes gémit sur la chanson « Heartbreaker » écrite par Paul Rogers.

« Dust Bowl » reprend l ‘évolution musicale de Joe Bonamassa là où « Black Rock » s’est arrêté. Sa vision est vraie, claire et plus large que jamais. Son jeu de guitare vous ramènera à l’abri de bois, tandis que la musique résonnera longtemps après que les notes finales se seront fanées.

Joe Bonamassa

Sur cet album, il montre des qualités d’auteur, trop souvent masquées par son énorme talent de guitariste. Qualités qu’il développera progressivement sur ses productions ultérieures.

De cet album, ressort un artiste qui met en avant une force tranquille. Un musicien sûr de ses compétences et persuadé, à juste titre, qu’il a encore une marge de progression.

Joe Bonamassa Official - « Dust Bowl »

Piste Titre Auteur(s) Durée
1. « Slow Train » Joe Bonamassa, Kevin Shirley 6:49
2. « Dust Bowl » Joe Bonamassa 4:33
3. « Tennessee Plates » (ft. John Hiatt ; John Hiatt cover) John Hiatt, John Porter 4:18
4. « The Meaning of the Blues » (Often mistakenly listed as a Bobby Troup cover, but this is an original JB song.) Bonamassa 5:44
5. « Black Lung Heartache » Bonamassa 4:14
6. « You Better Watch Yourself » (Little Walter cover) Bonamassa, Walter Jacobs 3:30
7. « The Last Matador of Bayonne » Bonamassa 5:23
8. « Heartbreaker » (ft. Glenn Hughes ; Free cover) Paul Rodgers 5:49
9. « No Love on the Street » (Tim Curry cover) Tim Curry, Michael Kamen 6:32
10. « The Whale That Swallowed Jonah » Bonamassa 4:46
11. « Sweet Rowena » (ft. Vince Gill) Vince Gill, Pete Wasner 4:34
12. « Prisoner » (Barbra Streisand cover) John Desautels, Karen Lawrence 6:48
Joe Bonamassa

Membres du groupe

Joe Bonamassa : guitares (électrique, acoustique, en glissando), bouzouki, mandoline, tzoura, baglama, chant
Anton Fig : guitare Hamer (en), batterie, percussions, shakers
Chad Cromwell : batterie, tambourin
Rick Melick : orgue, synthétiseur, piano, accordéon, tambourin
Michael Rhodes, Carmine Rojas : basse
Vince Gill : guitare électrique
Blondie Chaplin : guitare
Steve Nathan, Reese Wynans : piano, orgue Hammond
Arlan Schierbaum : orgue Hammond
Tony Cedras : trompette

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